colonne de son

La vibration intérieure de l’instrumentiste, à vent ou autre – comme on le voit dans Le violon intérieur de Dominique Hoppenot -, se développe dans la colonne d’air, depuis la source sonore jusqu’à l’embouchure en passant par les cordes vocales, puis est amplifiée par l’instrument.

On éprouve cette colonne d’air – plutôt la colonne de son, caractérisée par Alfred Tomatis dans L’oreille et la voix – par le relâchement des muscles de l’abdomen, en observant sa propre respiration : ce faisant, on oublie son embouchure en développant une sensation de verticalité et d’enracinement de la vibration, à la manière d’un tronc d’arbre qui serait matérialisé par les membres inférieurs.


La colonne d’air vibre et se recycle comme le jet d’eau au centre du bassin.

Il faut toujours s’intérioriser, c’est pour ça que le son filé est très bien, mais seulement en laissant filer le son, et toujours avoir cette verticalité, cette ouverture du corps.

Quand on chante, le corps s’ouvre, s’ouvre, s’ouvre, et il faut toujours que ça soit comme ça, cela s’appelle “être sur l’air“.

Robert Pichaureau


The idea is that the movements of the vocal cords be utilized for the artistic purposes of shaping a sound.

David LiebmanDeveloping a Personal Saxophone Sound

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