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	<title>Archives des intention musicale - Traces musicales de Guy Robert</title>
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	<title>Archives des intention musicale - Traces musicales de Guy Robert</title>
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		<title>doigts et langue</title>
		<link>https://tracesmusicales.fr/le-son-du-musicien/doigts-et-langue/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[jazzyguy]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Nov 2023 22:42:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le son]]></category>
		<category><![CDATA[anche]]></category>
		<category><![CDATA[articulation]]></category>
		<category><![CDATA[intention musicale]]></category>
		<category><![CDATA[mental]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les doigts et la langue sculptent le son Le son vibrant de la colonne de son constitue la matière à travailler,&#160;à sculpter par l’articulation associant les doigts et la langue,&#160;qui apparaissent dans ce processus comme le lien physique entre Avec doigté et une langue bien pendue jusqu’au bout des doigts Les doigts entrent en jeu&#8230; <a class="more-link" href="https://tracesmusicales.fr/le-son-du-musicien/doigts-et-langue/">Poursuivre la lecture <span class="screen-reader-text">doigts et langue</span></a></p>
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<div class="wp-block-column has-green-background-color has-background is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow" style="padding-top:var(--wp--preset--spacing--40);padding-right:var(--wp--preset--spacing--40);padding-bottom:var(--wp--preset--spacing--40);padding-left:var(--wp--preset--spacing--40)">
<h1 class="wp-block-heading" style="font-size:2.4rem">Les doigts et la langue sculptent le son</h1>



<p>Le son vibrant de la colonne de son constitue la matière à travailler,&nbsp;à sculpter par l’articulation associant les doigts et la langue,&nbsp;qui apparaissent dans ce processus comme le lien physique entre</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>le corps / émetteur</li>



<li>et l’instrument / amplificateur.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading" style="font-size:1.8rem">Avec doigté et une langue bien pendue</h2>



<h3 class="wp-block-heading has-text-align-right" style="font-size:1.4rem">jusqu’au bout des doigts</h3>



<p>Les doigts entrent en jeu dès l’émission initiale, pour la hauteur de la note, et sont pilotés par l’intention musicale, comme le rappelle <a href="https://dominiquehoppenot.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Dominique Hoppenot</a> dans <a href="http://www.journaldepapageno.fr/index.php/post/2008/06/26/243-dominique-hoppenot-le-violon-interieur" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le violon intérieur.</a></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;(…) les doigts sont l’expression de ce qui se décide ailleurs,&nbsp;et la difficulté dans la mise en place d’un geste&nbsp;est due plus souvent à l’obscurité d’une image mentale&nbsp;qu’à une incapacité mécanique.&nbsp;»</em></p>
<cite><a href="https://docplayer.fr/25243888-Dominique-hoppenot-le-violon-interieur.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Dominique Hoppenot, Le </em></a><em><a href="http://www.journaldepapageno.fr/index.php/post/2008/06/26/243-dominique-hoppenot-le-violon-interieur" target="_blank" rel="noreferrer noopener">violon intérieur</a></em></cite></blockquote>



<p>Le positionnement des doigts s’effectue avant l’action de la langue, qui ne doit pas perturber cette première note.</p>



<h3 class="wp-block-heading has-text-align-right" style="font-size:1.4rem">prendre langue</h3>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;La première émission se fait sans la langue, avec les dorsaux ;&nbsp;la deuxième se fait en descendant la langue.&nbsp;»</em></p>
<cite><a href="http://la.trompette.free.fr/Pichaureau/expressions.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Robert Pichaureau, Expressions favorites</em></a></cite></blockquote>



<p>Ensuite, la pointe seule de la langue, la plus légère possible (plutôt le bord, selon <a href="http://www.joeallard.org/pedagogy.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Joe Allard</a>) suffit&nbsp;pour former le détaché,&nbsp;et&nbsp;il faut diriger son action vers l’intérieur et l’arrière (et non pas vers l’anche),&nbsp;en la retirant délicatement dans le prolongement de l’anche :&nbsp;le bord de la langue libère la vibration de l’anche,&nbsp;qui doit toujours être visualisée au centre du diaphragme.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;Nous avions l’habitude d’émettre la première note sans utiliser la langue, puis de l’amplifier très fort, et il nous faisait alors articuler très légèrement sur ce son. Notre langue touchait à peine l’anche, en interrompant sa vibration sans la bloquer, il nous apprenait ainsi à très peu remuer la langue. Il nous faisait jouer à plein volume pour nous habituer à articuler légèrement tout en jouant fort.</em></p>



<p style="font-size:0.85rem"><em>De nombreux élèves donnent d’énergiques coups de langue quand ils jouent fort ; l’enseignement de Joe distingue ces deux aspects.&nbsp;»</em></p>
<cite><a href="http://www.joeallard.org/pedagogy.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Kenneth Radnofsky about Joe Allard &#8211; (traduit par Guy Robert)</em></a></cite></blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;Allard préférait parler du «&nbsp;bord&nbsp;» plutôt que de la «&nbsp;pointe&nbsp;» de la langue, qui évoque un point extrême. Il tenait cela de la littérature sur le discours, qui décrit la langue comme ayant un bord et une lame, la lame représentant la surface de la langue.&nbsp;»</em></p>
<cite><a href="http://www.joeallard.org/pedagogy.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Debra Jean McKim about Joe Allard &#8211; (traduit par Guy Robert)</em></a></cite></blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;Le son résultant de l’articulation est produit à la libération de l’anche. Conceptuellement, la langue peut être considérée comme le prolongement de l’anche.&nbsp;»</em></p>
<cite><a href="https://davidliebman.com/home/ed_articles/developing-a-personal-saxophone-sound-introduction-to-book/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>David Liebman, Developing A Personal Saxophone Sound &#8211; (traduit par Guy Robert)</em></a></cite></blockquote>



<h2 class="wp-block-heading" style="font-size:1.8rem">Vers le style personnel</h2>



<p>La dynamique de cette sculpture musicale résulte&nbsp;des constituants suivants :&nbsp;l’idée musicale (formée mentalement,&nbsp;ainsi que&nbsp;l’explique <a href="https://books.google.fr/books?id=8gH9Iv29GrwC&amp;pg=PP1&amp;lpg=PP1&amp;dq=Kochevitsky,+George+A.&amp;source=bl&amp;ots=AyyszphoKK&amp;sig=ACfU3U2fEQfCBrd25U8SZYXrUDoEHgu5gA&amp;hl=fr&amp;sa=X&amp;ved=2ahUKEwjn9LzRz4qCAxXzaqQEHeS5B2Y4MhDoAXoECAIQAw#v=onepage&amp;q=Kochevitsky%2C%20George%20A.&amp;f=false" target="_blank" rel="noreferrer noopener">George Kochevitsky</a> dans <a href="https://dokumen.tips/documents/george-kochevitsky-the-art-of-piano-playinga-scientific-approach1.html?page=1" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Art Of Piano Playing</a>),&nbsp;la vibration sonore, le doigté, et la finesse de la langue pour les musiciens à vent.</p>



<h3 class="wp-block-heading has-text-align-right" style="font-size:1.4rem">au doigt et à l’oreille</h3>



<p>Comme vu dans d’autres&nbsp;thèmes&nbsp;(<a class="ek-link" href="https://tracesmusicales.fr/le-son-du-musicien/instrument/">instrument</a>, <a class="ek-link" href="https://tracesmusicales.fr/le-son-du-musicien/aigus-et-graves/">aigus et graves</a>, <a class="ek-link" href="https://tracesmusicales.fr/le-son-du-musicien/sensations/">sensations</a>, <a class="ek-link" href="https://tracesmusicales.fr/le-son-du-musicien/convergence/">convergence</a>),&nbsp;les sensations proprioceptives doivent piloter l’instrument,&nbsp;selon l’enchaînement suivant :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>cerveau &gt; vibration interne &gt; doigts et embouchure &gt; instrument.</li>
</ul>



<p>Pour la dernière étape, les doigts restent proches&nbsp;des clés (ou des touches du piano), la bouche prolonge le bec et la langue prolonge l’anche.</p>



<p>L’intention musicale est alors transmise directement, sans perturbation : autrement dit, l’intention produit le message musical, grâce à la technique la plus discrète possible.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;{ Ludwig Deppe (1828-1890)&nbsp;écrivit que le son doit être produit non pas par l’action des doigts,&nbsp;mais par le mouvement coordonné des constituants du bras. }</em></p>



<p style="font-size:0.85rem"><em>Ludwig Deppe était opposé à toute frappe brutale du clavier du piano,&nbsp;il disait que l’on ne doit pas taper sur les touches,&nbsp;mais plutôt les caresser.&nbsp;(…) Chaque doigt va agir sous la direction consciente de la volonté.<a target="_blank" href="https://web.archive.org/web/20190317173440/http://la.trompette.free.fr/Pichaureau/images.htm" rel="noreferrer noopener"><br></a>Il décrivait le schéma mental du chemin&nbsp;reliant le cerveau à l’extrémité des doigts&nbsp;et insistait sur le fait que le mental doit travailler en même temps&nbsp;et en cohérence avec les doigts et les mains.</em></p>



<p style="font-size:0.85rem"><em>(…) L’entraînement de l’oreille va de pair&nbsp;avec la progression technique.</em><em>«&nbsp;</em></p>
</blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;{ Au milieu des proclamations&nbsp;des suiveurs de Deppe, un pianiste et professeur du nom d’Oscar Raif effectua de très intéressantes expérimentations. }</em></p>



<p style="font-size:0.85rem"><em>Raif conclut qu’il serait vain de vouloir améliorer la technique&nbsp;pianistique en augmentant l’agilité individuelle de chaque doigt.</em></p>



<p style="font-size:0.85rem"><em>Le problème réside non pas dans le mouvement&nbsp;proprement dit, mais dans la fine synchronisation&nbsp;des mouvements successifs des doigts.&nbsp;Comme cette synchronisation résulte&nbsp;de la perception et de la volonté,&nbsp;il est évident à ce point que l’aspect technique&nbsp;trouve son origine dans le système nerveux central.&nbsp;À partir de là, les mouvements sont obligatoirement&nbsp;coordonnés car intégrés dans une action volontaire.</em></p>



<p style="font-size:0.85rem"><em>(…) La production finale de la pièce musicale doit être préparée&nbsp;par un nombre suffisant de répétitions consciemment voulues&nbsp;des mouvements élémentaires.&nbsp;»</em></p>
</blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;La liaison ordinaire os-muscle&nbsp;suffit pour pouvoir développer une technique de haut niveau,&nbsp;puisque c’est le cerveau qui agit&nbsp;en arrière-plan des mains.</em><em>«&nbsp;</em></p>
</blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;(…) en premier lieu, on prépare ses doigts&nbsp;sur les touches concernées.&nbsp;Ensuite, chaque doigt enfonce sa touche par une légère pression,&nbsp;sans la relâcher. (De ce fait, la course du mouvement du doigt&nbsp;correspond à l’enfoncement de la touche).&nbsp;Puis on déploie son jeu très lentement, pianissimo,&nbsp;en concentrant son attention&nbsp;sur l’extrémité de ses doigts.</em><em>«&nbsp;</em></p>
</blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;L’intention musicale,&nbsp;toujours avec un temps d’avance,&nbsp;doit stimuler le déroulement technique.&nbsp;Si ces aspects techniques prennent le dessus,&nbsp;il y a un danger certain de dégradation&nbsp;vers une virtuosité superficielle.«&nbsp;</em></p>
<cite><a href="https://dokumen.tips/documents/george-kochevitsky-the-art-of-piano-playinga-scientific-approach1.html?page=1" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>George Kochevitsky, The Art Of Piano Playing &#8211; (traduit par Guy Robert)</em></a></cite></blockquote>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>
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			</item>
		<item>
		<title>tronc virtuel</title>
		<link>https://tracesmusicales.fr/le-son-du-musicien/tronc-virtuel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[jazzyguy]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Nov 2023 22:38:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le son]]></category>
		<category><![CDATA[diaphragme]]></category>
		<category><![CDATA[intention musicale]]></category>
		<category><![CDATA[racines]]></category>
		<category><![CDATA[relaxation]]></category>
		<category><![CDATA[respiration]]></category>
		<category><![CDATA[statue]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le tronc du son Là où l’on se découvre perché sur un tronc virtuel. Savoir se planter Faire corps avec son instrument&#160;favorise la verticalisation de la colonne de son, en laissant la relaxation se dérouler vers le bas ; on oublie alors la partie de son corps située au-dessus du diaphragme, en visualisant l’embouchure à&#8230; <a class="more-link" href="https://tracesmusicales.fr/le-son-du-musicien/tronc-virtuel/">Poursuivre la lecture <span class="screen-reader-text">tronc virtuel</span></a></p>
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<div class="wp-block-columns is-style-default has-green-background-color has-background is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-2 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column has-green-background-color has-background is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow" style="padding-top:var(--wp--preset--spacing--40);padding-right:var(--wp--preset--spacing--40);padding-bottom:var(--wp--preset--spacing--40);padding-left:var(--wp--preset--spacing--40)">
<h1 class="wp-block-heading" style="font-size:2.4rem">Le tronc du son</h1>



<p>Là où l’on se découvre perché sur un tronc virtuel.</p>



<h2 class="wp-block-heading" style="font-size:1.8rem">Savoir se planter</h2>



<p>Faire corps avec son instrument&nbsp;favorise la verticalisation de la colonne de son, en laissant la relaxation se dérouler vers le bas ; on oublie alors la partie de son corps située au-dessus du diaphragme, en visualisant l’embouchure à la source du son, c&rsquo;est-à-dire au centre vital du bas-ventre.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;On a l’impression d’un allègement&nbsp;des parties hautes du corps, qui semblent libérées de la pesanteur,&nbsp;tandis que dans l’abdomen une sensation, non de lourdeur,&nbsp;mais d’inébranlable stabilité se manifeste.&nbsp;»</em></p>
<cite><a href="https://www.michelricquier.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Michel Ricquier, L&rsquo;utilisation des ressources intérieures &#8211; André Lysbeth, Revue mensuelle Yoga</em></a></cite></blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;{Dans ses conférences et ultérieurement (1958),&nbsp;Grigori Kogan posa les principes suivants&nbsp;comme préalables à un bon travail pianistique :</em></p>



<p style="font-size:0.85rem"><em>(1) Savoir écouter intérieurement l’idée musicale qui va être concrétisée sur l’instrument – l’écouter très précisément dans sa globalité,&nbsp;ainsi que dans ses moindres détails.</em></p>



<p style="font-size:0.85rem"><em>(2) Désirer exprimer cette vibrante intention musicale&nbsp;avec passion et persévérance.</em></p>



<p style="font-size:0.85rem"><em>(3) Renouveler sa pleine concentration sur son discours musical&nbsp;aussi bien en travail quotidien qu’en situation de concert.}</em></p>



<p style="font-size:0.85rem"><em>L’école psychotechnique prône la pleine utilisation&nbsp;de tous les membres du corps du pianiste,&nbsp;en commençant par les extrémités des doigts&nbsp;et en incluant le torse.&nbsp;Cette technique est universelle et donne accès&nbsp;à la vraie coordination naturelle.&nbsp;»</em></p>
<cite><a href="https://dokumen.tips/documents/george-kochevitsky-the-art-of-piano-playinga-scientific-approach1.html?page=1" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>George Kochevitsky, The Art Of Piano Playing &#8211; (Traduit par Guy Robert)</em></a></cite></blockquote>



<h3 class="wp-block-heading has-text-align-right" style="font-size:1.4rem">prendre racine</h3>



<p>Ainsi le tronc physiologique réel&nbsp;s’efface derrière la colonne de son, tandis que le bassin et les membres inférieurs constituent un tronc virtuel, dont les racines assurent la stabilité de la posture et la propagation du son.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;S’il n’y a pas de racine, l’herbe ne pousse pas.&nbsp;Notre son, c’est pareil, s’il n’y a pas de racine,&nbsp;ça se casse la figure aussi,&nbsp;voilà, c’est tout.</em></p>



<p style="font-size:0.85rem"><em>On ne peut garder cette respiration naturelle&nbsp;que si l’on est décontracté.&nbsp;Pour être décontracté, il faut avoir les pieds sur terre,&nbsp;au centre de gravité.</em></p>



<p style="font-size:0.85rem"><em>Assis, il faut prendre conscience de ses fesses et de ses pieds.&nbsp;Il faut avoir une assise, voilà, là vous avez une assise&nbsp;et vous avez votre décontraction.&nbsp;»</em></p>
<cite><a href="http://la.trompette.free.fr/Pichaureau/a_tous_vents.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Robert Pichaureau, A tous vents</em></a></cite></blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;C’est comme si on était statufié.&nbsp;S’accrocher au sol et non à la trompette.«&nbsp;</em></p>
<cite><a href="http://la.trompette.free.fr/Pichaureau/expressions.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Robert Pichaureau, Expressions favorites</em></a></cite></blockquote>


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	<div class="fg-item fg-type-image fg-idle"><figure class="fg-item-inner"><a href="https://tracesmusicales.fr/wp-content/uploads/2023/11/Pichaureau_Enracinement.png" data-caption-title="Image de Robert Pichaureau" data-caption-desc="Vous devez vous enfoncer dans la Terre...et sentir l&#039;énergie qui fourmille..." data-attachment-id="2578" data-type="image" class="fg-thumb"><span class="fg-image-wrap"><img decoding="async" src="https://tracesmusicales.fr/wp-content/uploads/2023/11/Pichaureau_Enracinement.png" title="Image de Robert Pichaureau" height="600" width="857.14285714286" class="skip-lazy fg-image" loading="eager"></span><span class="fg-image-overlay"></span></a><figcaption class="fg-caption"><div class="fg-caption-inner"><div class="fg-caption-title">Image de Robert Pichaureau</div><div class="fg-caption-desc">Vous devez vous enfoncer dans la Terre&#8230;et sentir l&rsquo;énergie qui fourmille&#8230;</div></div></figcaption></figure><div class="fg-loader"></div></div></div>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;L’idée générale consiste à&nbsp;se servir de la pesanteur, au lieu de lutter contre elle,&nbsp;et à chercher la puissance dans le sol.</em></p>



<p style="font-size:0.85rem"><em>Pour cela, le musicien doit imaginer&nbsp;qu’il “s’enracine“ à la manière d’un arbre : il pousse vers le sol&nbsp;et celui-ci lui renvoie l’énergie impulsée.«&nbsp;</em></p>
<cite><a href="https://www.smart-movements.com/gestes-et-postures-du-musicien/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Marie-Christine Mathieu, Gestes et postures du musicien</em></a></cite></blockquote>



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		<title>source du son</title>
		<link>https://tracesmusicales.fr/le-son-du-musicien/source-du-son/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[jazzyguy]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Nov 2023 22:37:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le son]]></category>
		<category><![CDATA[diaphragme]]></category>
		<category><![CDATA[Hara]]></category>
		<category><![CDATA[intention musicale]]></category>
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		<category><![CDATA[transverse de l'abdomen]]></category>
		<category><![CDATA[vibration interne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le son coule de source Le contrôle de la vibration interne conduit à la perception de plus en plus précise de sa source. La jouissance diffuse On ressent intérieurement la source du son en visant le&#160;fond du diaphragme, imaginé jusque dans les talons, et même plus bas :&#160;c’est le Hara des japonais,&#160;ou bien le Tan&#8230; <a class="more-link" href="https://tracesmusicales.fr/le-son-du-musicien/source-du-son/">Poursuivre la lecture <span class="screen-reader-text">source du son</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-columns is-style-default has-green-background-color has-background is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-3 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column has-green-background-color has-background is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow" style="padding-top:var(--wp--preset--spacing--40);padding-right:var(--wp--preset--spacing--40);padding-bottom:var(--wp--preset--spacing--40);padding-left:var(--wp--preset--spacing--40)">
<h1 class="wp-block-heading" style="font-size:2.4rem">Le son coule de source</h1>



<p>Le contrôle de la vibration interne conduit à la perception de plus en plus précise de sa source.</p>



<h2 class="wp-block-heading" style="font-size:1.8rem">La jouissance diffuse</h2>



<p>On ressent intérieurement la source du son en visant le&nbsp;fond du diaphragme, imaginé jusque dans les talons, et même plus bas :&nbsp;c’est le Hara des japonais,&nbsp;ou bien le Tan Tsienn des chinois,&nbsp;siège de l’énergie universelle, du souffle originel.&nbsp;Ce processus interne ciblé est exposé par <a href="https://books.google.fr/books?id=8gH9Iv29GrwC&amp;pg=PP1&amp;lpg=PP1&amp;dq=Kochevitsky,+George+A.&amp;source=bl&amp;ots=AyyszphoKK&amp;sig=ACfU3U2fEQfCBrd25U8SZYXrUDoEHgu5gA&amp;hl=fr&amp;sa=X&amp;ved=2ahUKEwjn9LzRz4qCAxXzaqQEHeS5B2Y4MhDoAXoECAIQAw#v=onepage&amp;q=Kochevitsky%2C%20George%20A.&amp;f=false" target="_blank" rel="noreferrer noopener">George Kochevitsky</a>&nbsp;dans <a href="https://fr.slideshare.net/joshua1900/george-kochevitsky-the-art-of-piano-playinga-scientific-approach" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Art Of Piano Playing</a>.</p>



<h3 class="wp-block-heading has-text-align-right" style="font-size:1.4rem">vers l’enracinement</h3>



<p>En se concentrant sur la source de sa vibration interne,&nbsp;on l’imagine s’infiltrant dans le sol.&nbsp;Alors, on laisse le son se propager, sans essayer de le pousser vers l’extérieur, pour qu’il conserve sa plénitude en résonant dans l’instrument.</p>



<p>L’absence de toute contraction parasite permet donc&nbsp;au musicien à vent,&nbsp;aussi bien&nbsp;qu’au pianiste, de se représenter mentalement sa&nbsp;vibration se diffusant dans le sol.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;{ Dans ses conférences et ultérieurement (1958), &nbsp;Grigori Kogan énonça&nbsp;les préalables suivants&nbsp;à un bon travail pianistique :</em></p>



<p style="font-size:0.85rem"><em>(1) Savoir écouter intérieurement l’idée musicale qui va être concrétisée sur l’instrument – l’écouter très précisément dans sa globalité,&nbsp;ainsi que dans ses moindres détails.</em></p>



<p style="font-size:0.85rem"><em>(2) Désirer exprimer cette vibrante intention musicale&nbsp;avec passion et persévérance.</em></p>



<p style="font-size:0.85rem"><em>(3) Renouveler sa pleine concentration sur son discours musical&nbsp;aussi bien en travail quotidien qu’en situation de concert. }</em></p>



<p style="font-size:0.85rem"><em>Les musiciens les plus avancés et accomplis&nbsp;(…) insistent sur le fait que “l’exercice de la technique à partir de l’extérieur&nbsp;doit être remplacé par celui venant de l’intérieur“.&nbsp;Grigori Kogan intitula ce troisième courant de la théorie du jeu pianistique, l’école psychotechnique.&nbsp;»</em></p>
</blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Hugo_Riemann" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Hugo Riemann</a>&nbsp;(1849-1919) écrivit :<a href="https://web.archive.org/web/20190317173242/http://la.trompette.free.fr/Pichaureau/images.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><br></a>“Il est impossible de développer sa vélocité&nbsp;autrement qu’en exerçant le système de transmission&nbsp;du cerveau vers les muscles.&nbsp;Ce processus interne orienté vers l’extérieur&nbsp;est irremplaçable.“«&nbsp;</em></p>
<cite><a href="https://fr.slideshare.net/joshua1900/george-kochevitsky-the-art-of-piano-playinga-scientific-approach" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>George Kochevitsky, The Art Of Piano Playing (traduit par Guy Robert)</em></a></cite></blockquote>



<p>À partir de ce point central où l’action des muscles du dos prolonge&nbsp;l’inspiration par l’expiration en convergeant vers le transverse de l’abdomen,&nbsp;la colonne de son entre en vibration sur toute sa hauteur,&nbsp;en passant par les cordes vocales pour faire résonner tout le corps,&nbsp;comme le démontre&nbsp;<a href="https://web.archive.org/web/20190317173242/http://www.tomatis.com/fr/methode-tomatis/domaines-d-application/amelioration-de-la-voix-et-de-la-musicalite.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Alfred Tomatis</a>&nbsp;dans <a href="https://web.archive.org/web/20190317173242/http://www.avmh4.com/document/tomatis-extrait-oreille-voix-rev01.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’oreille et la voix</a>.</p>



<h3 class="wp-block-heading has-text-align-right" style="font-size:1.4rem">la personnalisation du son</h3>



<p>Le chanteur ou l’instrumentiste&nbsp;laisse sa vibration interne se déclencher&nbsp;au plus bas de la colonne du son,&nbsp;qu’il visualise mentalement au niveau des talons,&nbsp;grâce à sa relaxation descendante prolongeant l’inspiration naturelle :&nbsp;cette sensation exempte de tensions&nbsp;doit être ensuite conservée&nbsp;au niveau des racines, garantissant ainsi l’homogénéité de la vibration du corps sur toute la tessiture.</p>



<p>On peut parler alors du son personnalisé.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;(…) cette mise en activité&nbsp;de la structure osseuse change entièrement le contrôle de l’émission.&nbsp;Tout d’abord, il faut dire que cette dernière n’a rien de commun&nbsp;avec ce que l’on produit d’ordinaire pour peu que l’on “pousse“.&nbsp;Précisons ensuite que, grâce à cet “allumage“&nbsp;et à la particulière transmissibilité des sons par le squelette,&nbsp;le contrôle adopte la voie osseuse, directe, sans perte d’énergie,&nbsp;sans altération du spectre sonore&nbsp;alors même qu’il est difficile et, comme on l’a vu,&nbsp;rendu impossible par conduction aérienne.</em></p>



<p style="font-size:0.85rem"><em>(…) On voit ainsi combien est avantageuse cette émission&nbsp;aisément contrôlée et riche en fréquences élevées.&nbsp;Il en découle une propension à la verticalité.&nbsp;Cette dernière facilite elle-même l’émission et provoque,&nbsp;on le sait maintenant,&nbsp;une énergétisation toujours plus efficiente.&nbsp;»</em></p>
</blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;Alors d’où vient le son,&nbsp;s’il ne peut sortir ni de la bouche ni du nez ?&nbsp;Il émane en fait essentiellement de tout le corps&nbsp;par l’excitation de la colonne vertébrale&nbsp;grâce au larynx qui appuie sur les vertèbres cervicales.&nbsp;(…) Le son émis donne ainsi l’impression de sortir en arrière&nbsp;dans la direction d’un public qui nous écouterait&nbsp;tandis que nous lui tournerions le dos.</em></p>



<p style="font-size:0.85rem"><em>Dès lors, le son prend un timbre spécial, très dense, coloré, aérien.&nbsp;Bon de qualité, vibrant, lumineux, léger,&nbsp;emplissant l’espace de manière éthérée,&nbsp;il semble extérieur au corps.&nbsp;Ce son est pour le moins surprenant de prime abord.&nbsp;Il éveille littéralement l’environnement par une sonorité veloutée et dense. Il se propage avec aisance. Celui qui l’écoute a du mal à le localiser.&nbsp;Il a l’impression que ce son met en résonance&nbsp;toute la pièce dans laquelle il est produit.</em></p>



<p style="font-size:0.85rem"><em>De plus, une telle émission peut être modulée&nbsp;très rapidement sur deux ou trois octaves&nbsp;sans qu’elle coûte d’efforts à celui qui l’émet.</em></p>



<p style="font-size:0.85rem"><em>C’est cela le son osseux.&nbsp;»</em></p>
<cite><a href="http://www.avmh4.com/document/tomatis-extrait-oreille-voix-rev01.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Alfred Tomatis, L&rsquo;oreille et la voix</em></a></cite></blockquote>



<h3 class="wp-block-heading has-text-align-right" style="font-size:1.4rem">le recentrage pour la concentration</h3>



<p>De son côté,&nbsp;<a href="https://dominiquehoppenot.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Dominique Hoppenot</a>&nbsp;montre comment le lâcher-prise vers le bas libère le contrôle de la vibration interne.</p>



<p>L’instrumentiste sait observer sa respiration inférieure&nbsp;pour capter le son à sa source,&nbsp;à la toute fin de son inspiration naturelle :&nbsp;pour ce faire, il intériorise cette sensation au fond du diaphragme&nbsp;et la laisse se propager jusque dans les talons.</p>



<p>La relaxation descend ainsi jusqu’à la mise en vibration sans effort,&nbsp;avec du grain et du gras : c’est la pose du son.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;Comme pour un chanteur, le son du violoniste lui vient de l’intérieur.&nbsp;Notre travail consiste en fait à libérer notre son,&nbsp;le son que nous possédons virtuellement, c’est-à-dire notre voix.&nbsp;Il n’y a rien à quêter&nbsp;ailleurs qu’en nous-mêmes.</em><em>«&nbsp;</em></p>
</blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;(…) on ne peut jamais se dispenser&nbsp;de la recherche intérieure de la sonorité,&nbsp;de la “plongée au fond “, seule capable de faire du son&nbsp;une manifestation de “l’être“.</em><em>«&nbsp;</em></p>
</blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;Il faut concevoir son émission&nbsp;comme si elle libérait une conception sonore latente, déjà intériorisée,&nbsp;un son pouvant en quelque sorte se propager dans l’espace&nbsp;sans le secours de l’archet.</em><em>«&nbsp;</em></p>
</blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;II faut savoir attendre jusqu’au dernier moment&nbsp;avant de se poser en souplesse. (…)&nbsp;Un son qui commence doit savoir s’arrêter avec précision&nbsp;et de toutes les façons imaginables.</em><em>«&nbsp;</em></p>
</blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;(…) l’assise et la concentration&nbsp;dans le Hara ont pour but de faire rayonner le plus possible d’énergie&nbsp;afin de donner aux extrémités tactiles&nbsp;un pouvoir musical maximum.</em><em>«&nbsp;</em></p>
</blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;Le centre virtuel de ce mouvement&nbsp;– qui est le véritable centre de la respiration –&nbsp;se trouve donc au milieu du ventre,&nbsp;et pas du tout dans la poitrine où se trouvent les poumons&nbsp;(qui n’en sont pas moins le lieu réel&nbsp;de la fonction respiratoire !…).</em><em>«&nbsp;</em></p>
</blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;Se concentrer, c’est avant tout&nbsp;revenir au centre du corps et s’y établir,&nbsp;au lieu d’être le jeu de forces divergentes et contradictoires.</em></p>



<p style="font-size:0.85rem"><em>Le Hara dont parlent les orientaux, et surtout les japonais,&nbsp;est le point crucial de notre corps.&nbsp;Situé à la charnière lombo-sacrée, il coïncide avec le centre de gravité.&nbsp;Le Hara n’est pas un organe précis&nbsp;que l’on pourrait situer anatomiquement,&nbsp;il est le lieu physique où se concentre notre force,&nbsp;où se fonde notre stabilité.</em></p>



<p style="font-size:0.85rem"><em>Être placé, c’est être dans son Hara, avec son centre, concentrum.&nbsp;»</em></p>
<cite><a href="https://docplayer.fr/25243888-Dominique-hoppenot-le-violon-interieur.html"><em>Dominique Hoppenot, Le </em></a><em><a href="http://www.journaldepapageno.fr/index.php/post/2008/06/26/243-dominique-hoppenot-le-violon-interieur">violon intérieur</a></em></cite></blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;Concentrez votre attention sur votre diaphragme :&nbsp;vous le sentez descendre sur l’inspiration,&nbsp;faisant pression sur les viscères,&nbsp;et remonter souplement sur l’expiration.&nbsp;Ce foyer de notre souffle, c’est lui qu’il faut découvrir,&nbsp;mais comment le situer ?&nbsp;Il suffit de sentir l’endroit précis où converge&nbsp;la pression engendrée par l’abaissement du diaphragme.</em></p>



<p style="font-size:0.85rem"><em>(…) à environ 5 cm sous l’ombilic&nbsp;et 7 à 10 cm à l’intérieur du ventre.«&nbsp;</em></p>
<cite><a href="https://www.michelricquier.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Michel Ricquier, Traité méthodique de pédagogie instrumentale &#8211; André Van Lysebeth, Revue mensuelle Yoga</em></a></cite></blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;Lorsqu’on a découvert ce centre,&nbsp;il faut y maintenir, bien localisé,&nbsp;le poids de notre corps.«&nbsp;</em></p>
<cite><a href="https://www.michelricquier.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Michel Ricquier, L&rsquo;utilisation de vos ressources intérieures dans votre activité instrumentale &#8211; André Van Lysebeth, Revue mensuelle Yoga</em></a></cite></blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;Il faut regarder l’emplacement sur lequel&nbsp;l’inspiration se transforme en expiration,&nbsp;prendre conscience de l’inspiration, qu’on ne fait pas.&nbsp;Tout est dans la vision.«&nbsp;</em></p>
<cite><a href="http://la.trompette.free.fr/Pichaureau/a_tous_vents.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Robert Pichaureau, A tous vents</em></a></cite></blockquote>



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