<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des le son osseux - Traces musicales de Guy Robert</title>
	<atom:link href="https://tracesmusicales.fr/tag/le-son-osseux/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://tracesmusicales.fr/tag/le-son-osseux/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Sat, 26 Oct 2024 20:05:20 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>https://tracesmusicales.fr/wp-content/uploads/2023/09/cropped-Icone_1-1-32x32.png</url>
	<title>Archives des le son osseux - Traces musicales de Guy Robert</title>
	<link>https://tracesmusicales.fr/tag/le-son-osseux/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>source du son</title>
		<link>https://tracesmusicales.fr/le-son-du-musicien/source-du-son/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[jazzyguy]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Nov 2023 22:37:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le son]]></category>
		<category><![CDATA[diaphragme]]></category>
		<category><![CDATA[Hara]]></category>
		<category><![CDATA[intention musicale]]></category>
		<category><![CDATA[lâcher-prise]]></category>
		<category><![CDATA[le son osseux]]></category>
		<category><![CDATA[racines]]></category>
		<category><![CDATA[talons]]></category>
		<category><![CDATA[tessiture]]></category>
		<category><![CDATA[transverse de l'abdomen]]></category>
		<category><![CDATA[vibration interne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://tracesmusicales.fr/?page_id=1505</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le son coule de source Le contrôle de la vibration interne conduit à la perception de plus en plus précise de sa source. La jouissance diffuse On ressent intérieurement la source du son en visant le&#160;fond du diaphragme, imaginé jusque dans les talons, et même plus bas :&#160;c’est le Hara des japonais,&#160;ou bien le Tan&#8230; <a class="more-link" href="https://tracesmusicales.fr/le-son-du-musicien/source-du-son/">Poursuivre la lecture <span class="screen-reader-text">source du son</span></a></p>
<p>L’article <a href="https://tracesmusicales.fr/le-son-du-musicien/source-du-son/">source du son</a> est apparu en premier sur <a href="https://tracesmusicales.fr">Traces musicales de Guy Robert</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-columns is-style-default has-green-background-color has-background is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-1 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column has-green-background-color has-background is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow" style="padding-top:var(--wp--preset--spacing--40);padding-right:var(--wp--preset--spacing--40);padding-bottom:var(--wp--preset--spacing--40);padding-left:var(--wp--preset--spacing--40)">
<h1 class="wp-block-heading" style="font-size:2.4rem">Le son coule de source</h1>



<p>Le contrôle de la vibration interne conduit à la perception de plus en plus précise de sa source.</p>



<h2 class="wp-block-heading" style="font-size:1.8rem">La jouissance diffuse</h2>



<p>On ressent intérieurement la source du son en visant le&nbsp;fond du diaphragme, imaginé jusque dans les talons, et même plus bas :&nbsp;c’est le Hara des japonais,&nbsp;ou bien le Tan Tsienn des chinois,&nbsp;siège de l’énergie universelle, du souffle originel.&nbsp;Ce processus interne ciblé est exposé par <a href="https://books.google.fr/books?id=8gH9Iv29GrwC&amp;pg=PP1&amp;lpg=PP1&amp;dq=Kochevitsky,+George+A.&amp;source=bl&amp;ots=AyyszphoKK&amp;sig=ACfU3U2fEQfCBrd25U8SZYXrUDoEHgu5gA&amp;hl=fr&amp;sa=X&amp;ved=2ahUKEwjn9LzRz4qCAxXzaqQEHeS5B2Y4MhDoAXoECAIQAw#v=onepage&amp;q=Kochevitsky%2C%20George%20A.&amp;f=false" target="_blank" rel="noreferrer noopener">George Kochevitsky</a>&nbsp;dans <a href="https://fr.slideshare.net/joshua1900/george-kochevitsky-the-art-of-piano-playinga-scientific-approach" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Art Of Piano Playing</a>.</p>



<h3 class="wp-block-heading has-text-align-right" style="font-size:1.4rem">vers l’enracinement</h3>



<p>En se concentrant sur la source de sa vibration interne,&nbsp;on l’imagine s’infiltrant dans le sol.&nbsp;Alors, on laisse le son se propager, sans essayer de le pousser vers l’extérieur, pour qu’il conserve sa plénitude en résonant dans l’instrument.</p>



<p>L’absence de toute contraction parasite permet donc&nbsp;au musicien à vent,&nbsp;aussi bien&nbsp;qu’au pianiste, de se représenter mentalement sa&nbsp;vibration se diffusant dans le sol.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;{ Dans ses conférences et ultérieurement (1958), &nbsp;Grigori Kogan énonça&nbsp;les préalables suivants&nbsp;à un bon travail pianistique :</em></p>



<p style="font-size:0.85rem"><em>(1) Savoir écouter intérieurement l’idée musicale qui va être concrétisée sur l’instrument – l’écouter très précisément dans sa globalité,&nbsp;ainsi que dans ses moindres détails.</em></p>



<p style="font-size:0.85rem"><em>(2) Désirer exprimer cette vibrante intention musicale&nbsp;avec passion et persévérance.</em></p>



<p style="font-size:0.85rem"><em>(3) Renouveler sa pleine concentration sur son discours musical&nbsp;aussi bien en travail quotidien qu’en situation de concert. }</em></p>



<p style="font-size:0.85rem"><em>Les musiciens les plus avancés et accomplis&nbsp;(…) insistent sur le fait que “l’exercice de la technique à partir de l’extérieur&nbsp;doit être remplacé par celui venant de l’intérieur“.&nbsp;Grigori Kogan intitula ce troisième courant de la théorie du jeu pianistique, l’école psychotechnique.&nbsp;»</em></p>
</blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Hugo_Riemann" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Hugo Riemann</a>&nbsp;(1849-1919) écrivit :<a href="https://web.archive.org/web/20190317173242/http://la.trompette.free.fr/Pichaureau/images.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><br></a>“Il est impossible de développer sa vélocité&nbsp;autrement qu’en exerçant le système de transmission&nbsp;du cerveau vers les muscles.&nbsp;Ce processus interne orienté vers l’extérieur&nbsp;est irremplaçable.“«&nbsp;</em></p>
<cite><a href="https://fr.slideshare.net/joshua1900/george-kochevitsky-the-art-of-piano-playinga-scientific-approach" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>George Kochevitsky, The Art Of Piano Playing (traduit par Guy Robert)</em></a></cite></blockquote>



<p>À partir de ce point central où l’action des muscles du dos prolonge&nbsp;l’inspiration par l’expiration en convergeant vers le transverse de l’abdomen,&nbsp;la colonne de son entre en vibration sur toute sa hauteur,&nbsp;en passant par les cordes vocales pour faire résonner tout le corps,&nbsp;comme le démontre&nbsp;<a href="https://web.archive.org/web/20190317173242/http://www.tomatis.com/fr/methode-tomatis/domaines-d-application/amelioration-de-la-voix-et-de-la-musicalite.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Alfred Tomatis</a>&nbsp;dans <a href="https://web.archive.org/web/20190317173242/http://www.avmh4.com/document/tomatis-extrait-oreille-voix-rev01.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’oreille et la voix</a>.</p>



<h3 class="wp-block-heading has-text-align-right" style="font-size:1.4rem">la personnalisation du son</h3>



<p>Le chanteur ou l’instrumentiste&nbsp;laisse sa vibration interne se déclencher&nbsp;au plus bas de la colonne du son,&nbsp;qu’il visualise mentalement au niveau des talons,&nbsp;grâce à sa relaxation descendante prolongeant l’inspiration naturelle :&nbsp;cette sensation exempte de tensions&nbsp;doit être ensuite conservée&nbsp;au niveau des racines, garantissant ainsi l’homogénéité de la vibration du corps sur toute la tessiture.</p>



<p>On peut parler alors du son personnalisé.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;(…) cette mise en activité&nbsp;de la structure osseuse change entièrement le contrôle de l’émission.&nbsp;Tout d’abord, il faut dire que cette dernière n’a rien de commun&nbsp;avec ce que l’on produit d’ordinaire pour peu que l’on “pousse“.&nbsp;Précisons ensuite que, grâce à cet “allumage“&nbsp;et à la particulière transmissibilité des sons par le squelette,&nbsp;le contrôle adopte la voie osseuse, directe, sans perte d’énergie,&nbsp;sans altération du spectre sonore&nbsp;alors même qu’il est difficile et, comme on l’a vu,&nbsp;rendu impossible par conduction aérienne.</em></p>



<p style="font-size:0.85rem"><em>(…) On voit ainsi combien est avantageuse cette émission&nbsp;aisément contrôlée et riche en fréquences élevées.&nbsp;Il en découle une propension à la verticalité.&nbsp;Cette dernière facilite elle-même l’émission et provoque,&nbsp;on le sait maintenant,&nbsp;une énergétisation toujours plus efficiente.&nbsp;»</em></p>
</blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;Alors d’où vient le son,&nbsp;s’il ne peut sortir ni de la bouche ni du nez ?&nbsp;Il émane en fait essentiellement de tout le corps&nbsp;par l’excitation de la colonne vertébrale&nbsp;grâce au larynx qui appuie sur les vertèbres cervicales.&nbsp;(…) Le son émis donne ainsi l’impression de sortir en arrière&nbsp;dans la direction d’un public qui nous écouterait&nbsp;tandis que nous lui tournerions le dos.</em></p>



<p style="font-size:0.85rem"><em>Dès lors, le son prend un timbre spécial, très dense, coloré, aérien.&nbsp;Bon de qualité, vibrant, lumineux, léger,&nbsp;emplissant l’espace de manière éthérée,&nbsp;il semble extérieur au corps.&nbsp;Ce son est pour le moins surprenant de prime abord.&nbsp;Il éveille littéralement l’environnement par une sonorité veloutée et dense. Il se propage avec aisance. Celui qui l’écoute a du mal à le localiser.&nbsp;Il a l’impression que ce son met en résonance&nbsp;toute la pièce dans laquelle il est produit.</em></p>



<p style="font-size:0.85rem"><em>De plus, une telle émission peut être modulée&nbsp;très rapidement sur deux ou trois octaves&nbsp;sans qu’elle coûte d’efforts à celui qui l’émet.</em></p>



<p style="font-size:0.85rem"><em>C’est cela le son osseux.&nbsp;»</em></p>
<cite><a href="http://www.avmh4.com/document/tomatis-extrait-oreille-voix-rev01.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Alfred Tomatis, L&rsquo;oreille et la voix</em></a></cite></blockquote>



<h3 class="wp-block-heading has-text-align-right" style="font-size:1.4rem">le recentrage pour la concentration</h3>



<p>De son côté,&nbsp;<a href="https://dominiquehoppenot.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Dominique Hoppenot</a>&nbsp;montre comment le lâcher-prise vers le bas libère le contrôle de la vibration interne.</p>



<p>L’instrumentiste sait observer sa respiration inférieure&nbsp;pour capter le son à sa source,&nbsp;à la toute fin de son inspiration naturelle :&nbsp;pour ce faire, il intériorise cette sensation au fond du diaphragme&nbsp;et la laisse se propager jusque dans les talons.</p>



<p>La relaxation descend ainsi jusqu’à la mise en vibration sans effort,&nbsp;avec du grain et du gras : c’est la pose du son.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;Comme pour un chanteur, le son du violoniste lui vient de l’intérieur.&nbsp;Notre travail consiste en fait à libérer notre son,&nbsp;le son que nous possédons virtuellement, c’est-à-dire notre voix.&nbsp;Il n’y a rien à quêter&nbsp;ailleurs qu’en nous-mêmes.</em><em>«&nbsp;</em></p>
</blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;(…) on ne peut jamais se dispenser&nbsp;de la recherche intérieure de la sonorité,&nbsp;de la “plongée au fond “, seule capable de faire du son&nbsp;une manifestation de “l’être“.</em><em>«&nbsp;</em></p>
</blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;Il faut concevoir son émission&nbsp;comme si elle libérait une conception sonore latente, déjà intériorisée,&nbsp;un son pouvant en quelque sorte se propager dans l’espace&nbsp;sans le secours de l’archet.</em><em>«&nbsp;</em></p>
</blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;II faut savoir attendre jusqu’au dernier moment&nbsp;avant de se poser en souplesse. (…)&nbsp;Un son qui commence doit savoir s’arrêter avec précision&nbsp;et de toutes les façons imaginables.</em><em>«&nbsp;</em></p>
</blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;(…) l’assise et la concentration&nbsp;dans le Hara ont pour but de faire rayonner le plus possible d’énergie&nbsp;afin de donner aux extrémités tactiles&nbsp;un pouvoir musical maximum.</em><em>«&nbsp;</em></p>
</blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;Le centre virtuel de ce mouvement&nbsp;– qui est le véritable centre de la respiration –&nbsp;se trouve donc au milieu du ventre,&nbsp;et pas du tout dans la poitrine où se trouvent les poumons&nbsp;(qui n’en sont pas moins le lieu réel&nbsp;de la fonction respiratoire !…).</em><em>«&nbsp;</em></p>
</blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;Se concentrer, c’est avant tout&nbsp;revenir au centre du corps et s’y établir,&nbsp;au lieu d’être le jeu de forces divergentes et contradictoires.</em></p>



<p style="font-size:0.85rem"><em>Le Hara dont parlent les orientaux, et surtout les japonais,&nbsp;est le point crucial de notre corps.&nbsp;Situé à la charnière lombo-sacrée, il coïncide avec le centre de gravité.&nbsp;Le Hara n’est pas un organe précis&nbsp;que l’on pourrait situer anatomiquement,&nbsp;il est le lieu physique où se concentre notre force,&nbsp;où se fonde notre stabilité.</em></p>



<p style="font-size:0.85rem"><em>Être placé, c’est être dans son Hara, avec son centre, concentrum.&nbsp;»</em></p>
<cite><a href="https://docplayer.fr/25243888-Dominique-hoppenot-le-violon-interieur.html"><em>Dominique Hoppenot, Le </em></a><em><a href="http://www.journaldepapageno.fr/index.php/post/2008/06/26/243-dominique-hoppenot-le-violon-interieur">violon intérieur</a></em></cite></blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;Concentrez votre attention sur votre diaphragme :&nbsp;vous le sentez descendre sur l’inspiration,&nbsp;faisant pression sur les viscères,&nbsp;et remonter souplement sur l’expiration.&nbsp;Ce foyer de notre souffle, c’est lui qu’il faut découvrir,&nbsp;mais comment le situer ?&nbsp;Il suffit de sentir l’endroit précis où converge&nbsp;la pression engendrée par l’abaissement du diaphragme.</em></p>



<p style="font-size:0.85rem"><em>(…) à environ 5 cm sous l’ombilic&nbsp;et 7 à 10 cm à l’intérieur du ventre.«&nbsp;</em></p>
<cite><a href="https://www.michelricquier.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Michel Ricquier, Traité méthodique de pédagogie instrumentale &#8211; André Van Lysebeth, Revue mensuelle Yoga</em></a></cite></blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;Lorsqu’on a découvert ce centre,&nbsp;il faut y maintenir, bien localisé,&nbsp;le poids de notre corps.«&nbsp;</em></p>
<cite><a href="https://www.michelricquier.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Michel Ricquier, L&rsquo;utilisation de vos ressources intérieures dans votre activité instrumentale &#8211; André Van Lysebeth, Revue mensuelle Yoga</em></a></cite></blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;Il faut regarder l’emplacement sur lequel&nbsp;l’inspiration se transforme en expiration,&nbsp;prendre conscience de l’inspiration, qu’on ne fait pas.&nbsp;Tout est dans la vision.«&nbsp;</em></p>
<cite><a href="http://la.trompette.free.fr/Pichaureau/a_tous_vents.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Robert Pichaureau, A tous vents</em></a></cite></blockquote>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>
</div>
</div>
<p>L’article <a href="https://tracesmusicales.fr/le-son-du-musicien/source-du-son/">source du son</a> est apparu en premier sur <a href="https://tracesmusicales.fr">Traces musicales de Guy Robert</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>aigus et graves</title>
		<link>https://tracesmusicales.fr/le-son-du-musicien/aigus-et-graves/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[jazzyguy]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Nov 2023 22:36:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le son]]></category>
		<category><![CDATA[articulation]]></category>
		<category><![CDATA[diaphragme]]></category>
		<category><![CDATA[équilibre]]></category>
		<category><![CDATA[harmoniques]]></category>
		<category><![CDATA[jouissance]]></category>
		<category><![CDATA[lâcher-prise]]></category>
		<category><![CDATA[le son osseux]]></category>
		<category><![CDATA[pharynx]]></category>
		<category><![CDATA[racines]]></category>
		<category><![CDATA[statue]]></category>
		<category><![CDATA[tessiture]]></category>
		<category><![CDATA[verticalisation]]></category>
		<category><![CDATA[vibration interne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://tracesmusicales.fr/?page_id=1673</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le son grave dans les aigus La respiration ample permet à la colonne de son de vibrer de façon homogène sur toute la tessiture. Il est grave ! À partir de la posture stabilisée sur ses racines,&#160;comme si on était assis sur la source du son, la vibration se propage dans l&#8217;espace et dans le&#8230; <a class="more-link" href="https://tracesmusicales.fr/le-son-du-musicien/aigus-et-graves/">Poursuivre la lecture <span class="screen-reader-text">aigus et graves</span></a></p>
<p>L’article <a href="https://tracesmusicales.fr/le-son-du-musicien/aigus-et-graves/">aigus et graves</a> est apparu en premier sur <a href="https://tracesmusicales.fr">Traces musicales de Guy Robert</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-columns is-style-default has-green-background-color has-background is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-3 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column has-green-background-color has-background is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow" style="padding-top:var(--wp--preset--spacing--40);padding-right:var(--wp--preset--spacing--40);padding-bottom:var(--wp--preset--spacing--40);padding-left:var(--wp--preset--spacing--40)">
<h1 class="wp-block-heading" style="font-size:2.4rem">Le son grave dans les aigus</h1>



<p>La respiration ample permet à la colonne de son de vibrer de façon homogène sur toute la tessiture.</p>



<h2 class="wp-block-heading" style="font-size:1.8rem">Il est grave !</h2>



<p>À partir de la posture stabilisée sur ses racines,&nbsp;comme si on était assis sur la source du son, la vibration se propage dans l&rsquo;espace et dans le sol.</p>



<div class="wp-block-columns is-style-default has-green-background-color has-background is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-2 wp-block-columns-is-layout-flex" style="padding-top:var(--wp--preset--spacing--30);padding-right:var(--wp--preset--spacing--30);padding-bottom:var(--wp--preset--spacing--30);padding-left:var(--wp--preset--spacing--30)">
<div class="wp-block-column is-vertically-aligned-center has-green-background-color has-background is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow" style="padding-right:0;padding-left:0;flex-basis:66.7%">
<p>En restant concentré sur cet équilibre, on relâche tout en fin d’inspiration, et l’expiration qui suit s’élargit spontanément en conservant cette voix grave et vibrant sur la voyelle «&nbsp;ah&nbsp;», ou une autre voyelle ouverte associée au registre, comme <a aria-label="Patrick Bartley le montre en chantant dans son saxophone (opens in a new tab)" class="ek-link" href="https://www.youtube.com/watch?v=5Y5dtevHRus" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Patrick Bartley le montre en chantant dans son saxophone</a>.</p>
</div>



<div class="wp-block-column has-green-background-color has-background is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow" style="padding-right:0;padding-left:0;flex-basis:33.3%">
<figure class="wp-block-embed alignright is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="5 ESSENTIAL Tips to Get A Better Saxophone Sound!" width="750" height="422" src="https://www.youtube.com/embed/5Y5dtevHRus?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div><figcaption class="wp-element-caption"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">Patrick Bartley sur la voyellisation<br>(11:35 Voicing &#8211; Singing)<br>© YouTube &#8211; Patrick Bartley</mark></figcaption></figure>
</div>
</div>



<div style="height:100px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>On développe cette vibration en travaillant le contrôle des harmoniques, exercice de base prôné notamment par <a class="ek-link" href="http://www.joeallard.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Joe Allard</a>&nbsp;et par <a class="ek-link" href="https://davidliebman.com/home/ed_articles/developing-a-personal-saxophone-sound-introduction-to-book/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">David Liebman</a>.</p>



<p>En montant tranquillement dans la tessiture,&nbsp;jusque dans les suraigus des harmoniques supérieures,&nbsp;on laisse la vibration “grave“ rayonner, surtout sans rien modifier entre le pharynx et le diaphragme :&nbsp;on évite ainsi toute altération involontaire du son, grâce au lâcher-prise, en maintenant la sensation de relaxation au centre de la respiration, ou même au niveau des talons !</p>



<p>Dans ces conditions, la richesse et l’homogénéité du son&nbsp;sont assurées par la descente sur les racines :&nbsp;et véritablement, “c’est dans l’aigu que ça devient grave“ !</p>



<p>En outre, contrairement à certaines idées reçues,&nbsp;combattues notamment par&nbsp;<a href="https://www.tomatis.com/fr/methode-tomatis/domaines-d-application/amelioration-de-la-voix-et-de-la-musicalite.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Alfred Tomatis</a>&nbsp;dans <a href="http://www.avmh4.com/document/tomatis-extrait-oreille-voix-rev01.pdf">L’oreille et la voix</a> (voir <a href="http://tracesmusicales.fr/source-du-son/#la_personnalisation_du_son">Le son coule de source</a>),&nbsp;la plénitude du son est maintenue en conservant&nbsp;du grave au suraigu la même configuration de colonne d’air et d’embouchure : d&rsquo;où l&rsquo;allègement de l&rsquo;articulation&nbsp;et du legato entre les notes extrêmes de la tessiture.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;Musicalement ça monte et ça descend,&nbsp;physiquement ça descend toujours. Le piège&nbsp;est qu’un son peut être beau sans être bon.&nbsp;»</em></p>
<cite><a href="http://la.trompette.free.fr/Pichaureau/expressions.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Robert Pichaureau, Expressions favorites</em></a></cite></blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;Grâce au travail fourni&nbsp;(respiration grave, poussée verticale),&nbsp;vous jouez beaucoup plus “en arrière“,&nbsp;vous évitez de “monter“ votre manière de jouer&nbsp;en même temps que vous “montez“ pour les notes aiguës.</em></p>



<p style="font-size:0.85rem"><em>(…) Nous allons apprendre à “descendre“ pour mieux “monter“. (…)&nbsp;Mais il est en tout cas bien évident que vous ne devez jamais remonter !</em></p>



<p style="font-size:0.85rem"><em>Toujours descendre et pousser verticalement.&nbsp;»</em></p>
<cite><a href="https://www.michelricquier.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Michel Ricquier, Traité de pédagogie instrumentale</em></a></cite></blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;L’articulation des notes graves et l’émission du son sont deux des subtils défis auxquels sont confrontés les saxophonistes, de même que la tendance opposée à jouer trop haut dans le registre aigu. Un saxophoniste ne devrait pas jouer comme s’il avait un son particulier dans chaque registre. La maîtrise de l’ajustement des harmoniques peut mettre des années à se développer.&nbsp;»</em></p>
<cite><a href="https://davidliebman.com/home/ed_articles/developing-a-personal-saxophone-sound-introduction-to-book/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>David Liebman, Developing a Personal Saxophone Sound &#8211; (Traduit par Guy Robert)</em></a></cite></blockquote>



<h3 class="wp-block-heading has-text-align-right" style="font-size:1.4rem">vibrer sans effort</h3>



<p>Anticiper la vibration de la colonne de son prépare la verticalité et amène une voix riche et homogène sur toute la tessiture, amplifiée par l’instrument : l’invariance de cette attitude corporelle assure une émission facile dans le grave comme dans l’aigu.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;(…) on sait que les sons fondamentaux&nbsp;sont formés par des vibrations essentiellement laryngées,&nbsp;tandis que la gerbe harmonique associée,&nbsp;riche en fréquences aiguës et renforçant considérablement le son initial,&nbsp;va dépendre de la mise en activité&nbsp;de la charpente osseuse.&nbsp;»</em></p>
</blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;(…) le rendement est considérablement accru&nbsp;par rapport à l’énergie dépensée.&nbsp;N’est-ce pas pour le chanteur l’un des buts à atteindre :&nbsp;faire des sons amples, chauds, denses,&nbsp;sans qu’il lui en coûte quoi que ce soit&nbsp;sur le plan des efforts à fournir ?</em></p>



<p style="font-size:0.85rem"><em>Mais combien il est difficile&nbsp;d’introduire le concept d’effort réduit au minimum&nbsp;lorsqu’il s’agit de grimper vers les hauteurs du registre élevé !&nbsp;Sans doute est-ce là une des notions les plus complexes à intégrer&nbsp;mais encore l’un des mécanismes les plus délicats à mettre en œuvre.&nbsp;»</em></p>
<cite><a href="http://www.avmh4.com/document/tomatis-extrait-oreille-voix-rev01.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Alfred Tomatis, L&rsquo;oreille et la voix</em></a></cite></blockquote>



<h3 class="wp-block-heading has-text-align-right" style="font-size:1.4rem">à l’écoute de sa jouissance</h3>



<p>La matière sonore à sculpter&nbsp;offre sa tessiture au travail des doigts (combiné avec la langue) : sur cette base, le discours personnalisé du musicien profite de la richesse spectrale de sa vibration intérieure, en survolant les difficultés du grave ou de l’aigu.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;L’interprète qui sait écouter véritablement,&nbsp;c’est-à-dire écouter à la fois ce qu’il veut jouer et ce qu’il a joué,&nbsp;est certain de maîtriser sa sonorité (…)&nbsp;»</em></p>
</blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:0.85rem"><em>«&nbsp;Lorsque l’on a trouvé sa sonorité,&nbsp;ample, variée et détendue, pouvant aller sans dommage&nbsp;du plus extrême fortissimo au plus intime pianissimo,&nbsp;et capable de transporter dans ces nuances extrêmes&nbsp;toutes les plus riches émotions de l’âme humaine,&nbsp;alors on s’est trouvé soi-même&nbsp;et il en résulte une joie inégalable (…)&nbsp;»</em></p>
<cite><a href="https://docplayer.fr/25243888-Dominique-hoppenot-le-violon-interieur.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Dominique Hoppenot, Le </em></a><em><a href="http://www.journaldepapageno.fr/index.php/post/2008/06/26/243-dominique-hoppenot-le-violon-interieur" target="_blank" rel="noreferrer noopener">violon intérieur</a></em></cite></blockquote>



<p>Durant ce processus, comme <a href="http://la.trompette.free.fr/Pichaureau/expressions.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Robert Pichaureau</a> aimait à le répéter,&nbsp;“<em>Il faut se comporter comme une statue</em>“,&nbsp;et il&nbsp;concluait “<em>Maîtriser sa vibration interne est un régal</em>“.&nbsp;On comprend ainsi comment le&nbsp;travail instrumental peut être source de jouissance et de confiance en soi.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>
</div>
</div>
<p>L’article <a href="https://tracesmusicales.fr/le-son-du-musicien/aigus-et-graves/">aigus et graves</a> est apparu en premier sur <a href="https://tracesmusicales.fr">Traces musicales de Guy Robert</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
